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 ACTS....................2
b. Selon les Partnerships  Acts  622
b. Selon les Partnerships  Acts  1572
 
 ACTUEL..................1
Malgré le fait que la doctrine et la jurisprudence ont souvent reconnu à la société du droit  actuel  1534
 
 ACTUELLEMENT............1
Le seul point certain  actuellement  est la possibilité pour des professionnels québécois dexercer 764
 
 ADAPTATIONS.............1
associés en nom collectif entre eux et envers la société, compte tenu des  adaptations  594
 
 ADAPTER.................1
l adapter  aux réalités contemporaines. Ainsi, la distinction désuète entre les sociétés particulières 16
 
 ADAPTÉ..................1
est  adapté  en particulier au cas où, dans une société occulte, les associés font des apports en 578
 
 ADHÈRENT................2
Les juges majoritaires  adhèrent , par ce raisonnement syllogistique, à la thèse classique de lunité 1052
dautre part, ils  adhèrent  à une conception qui a des fondements entièrement différents 1108
 
 ADMETTENT...............1
Sens particulier du terme société Les juges majoritaires  admettent  que les actes 1080
 
 ADMINISTRATEURS.........1
testamentaires ou les  administrateurs  de la succession, comme un bien meuble et non comme un 1466
 
 ADMINISTRATION..........5
une existence à légard des tiers. Ainsi, en matière d administration , soit la gestion est 870
confiée à un gérant qui est à la société de personnes ce que le conseil d administration  est à la 870
sans sujet, dont le régime de propriété et d administration  est complètement autonome et 1344
nont pas de régimes de propriété et d administration  autonome; ce qui signifie que le lien avec 1350
administratives. Ceux de la seconde sont soumis à certains égards par leur  administration , leur 1906
 
 ADMINISTRATIVES.........1
 administratives . Ceux de la seconde sont soumis à certains égards par leur administration, leur 1906
 
 ADMINISTRER.............1
Dans la société en commandite, cest le commandité qui est seul autorisé à  administrer  la société 1292
 
 ADMIS...................1
tôt  admis  quune certaine autonomie pouvait être conférée aux partnerships pour la bonne 1364
 
 ADMISE..................1
méthode de la reconnaissance implicite est aussi  admise . Les considérations qui viennent dêtre 1030
 
 ADOPTANT................1
Plusieurs autres exemples pourraient être donnés  adoptant  tous la même approche : labsence 1528
 
 ADOPTE..................1
leur nature de distribuer des profits, la jurisprudence  adopte  une interprétation large de la notion 424
 
 ADOPTER.................1
majoritaires à  adopter  la position suivante: 1044
 
 ADOPTION................1
la désintégration des personnes morales existantes (corporations), et de lautre, l adoption  du 960
 
 ADOPTÉ..................3
exclure complètement la responsabilité des professionnels. Toutefois, elles ont  adopté  726
ampleur : Peu dÉtats ayant  adopté  une loi consacrée aux coentreprises , leur statut 792
Le Code civil du Bas Canada fut  adopté  en et la même dualité se retrouva de ce côté de 990
 
 ADOPTÉE.................3
 adoptée  par les parties pour la réalisation dun projet précis. 520
 adoptée  par la même Cour dappel dès et qui est en conformité avec la conception 1074
Les droits dorigine anglo-saxonne, dont lapproche  adoptée  dans les provinces de common 1506
 
 ADVENANT................1
que,  advenant  le décès dun associé, la société continuera son existence avec ses représentants 620
 
 ADVENTURE...............2
cela est exprimé dans Lindlay Banks, virtually any commercial activity or  adventure  276
MECHEM, The Law of Joint  Adventure , (-) Minn. L. Rev. ; Comment : 1788
 
 ADVIENDRAIT-IL..........2
Qu adviendrait-il  dun jugement dune cour ontarienne condamnant des professionnels œuvrant 754
Qu adviendrait-il  encore dun jugement rendu contre des associés du Québec par un tribunal 756
 
 AFFAIRE.................2
autonome. La décision la plus intéressante est, sans conteste, celle de l affaire  de la faillite 1284
Dans l affaire  Canada Dry Ltd. c. Nova Scotia Recreation Development Ltd., 1810
 
 AFFAIRES................7
 affaires  de la société ou encore de participer aux décisions importantes concernant celle-78
déléguer à lassocié directeur général tous les pouvoirs nécessaires pour gérer les  affaires  de la 324
acte accompli personnellement par un associé, dans les limites des  affaires  de la société, 480
lélaboration des plans d affaires , et rien dans les codes de déontologie ou les lois 768
l'extrême flexibilité du droit nord-américain des groupements d' affaires . 888
marche des  affaires , sans avoir recours à la personnalité morale (b.). 1366
 affaires  de lentreprise : 1446
 
 AFFECTATION.............15
b. Le C.c.Q. et la conception du patrimoine d affectation  1124
entre les notions de patrimoine distinct et de patrimoine d affectation . Il existerait ainsi, selon la 1212
Cour, un patrimoine d affectation  qui, en droit québécois, ne correspond pas à la notion de 1212
La société en commandite possède un patrimoine d affectation  : les biens de la société en 1308
patrimoine d affectation  de la société en commandite, demeurent le gage prioritaire des 1312
mais plutôt sur l affectation  commune des biens. Par conséquent, rien ne soppose aujourdhui à 1324
Celui-ci peut faire lobjet dune division ou dune  affectation , mais dans la seule mesure prévue 1332
encore une  affectation  de certains biens qui le composent, mais dans la mesure seulement où la 1340
 Affectation  de patrimoine Les patrimoines daffectation autonomes sont des patrimoines 1342
Affectation de patrimoine Les patrimoines d affectation  autonomes sont des patrimoines 1342
patrimoine général dune personne. Ces divisions, à la différence des patrimoines d affectation , 1348
le titulaire du patrimoine est maintenu. L affectation  des biens doit donc être vue, dans ce cas, 1350
réalité quil est nécessaire dexpliquer. La conception du patrimoine d affectation  concilie, en 1548
b. Le C.c.Q. et la conception du patrimoine d affectation  1586
d affectation . 1676
 
 AFFECTER................1
au moment de la dissolution, un associé peut faire  affecter  les biens de la société 1474
 
 AFFECTIO................4
participer à une société ou l affectio  societatis consacrée dans le nouveau Code civil par 150
Il faut rechercher, pour s'assurer qu'il y a  affectio  societatis, s'il résulte des faits qu'il y a un 162
l'encontre de l'existence de l' affectio  societatis. 166
desprit de collaboration. Voilà ce qui cimente principalement le contrat de société: L affectio  172
 
 AFFECTÉ.................2
 affecté  à latteinte du but commun des associés. Lapport est ainsi translatif de propriété; 70
autonome, distinct des leurs, lequel est  affecté  au but poursuivi par le groupement. La propriété 1494
 
 AFFECTÉS................4
fin dexercice ou  affectés  aux réserves, droit au remboursement du capital au cours de la vie 74
des biens  affectés  en tout ou en partie, doù évidemment la nécessité de recourir à la 1100
Division de patrimoine Certains biens dune personne pourront aussi être  affectés  à un 1346
 affectés  en tout ou en partie. 1506
 
 AFFIRMAIT...............1
Canada  affirmait , en lespèce, quaucune entreprise navait été exploitée activement du au 288
 
 AFFIRMATION.............2
Cette  affirmation  de la Cour dappel ne tient pas compte du fait que le contrat de société 382
sociales; dautre part, cette  affirmation  pourrait susciter des difficultés aux sociétés québécoises 1538
 
 AFFIRMER................2
couleur. Les parties se conduiront comme des associés sans  affirmer  autrement leur volonté. 528
une certaine personnalité morale, il ne conviendrait pas d affirmer  cette personnalité au Code 1536
 
 AFTER...................1
dissolution  after  the discharge of liabilities. This right, a partner may assign, but he cannot 1404
 
 AGIR....................2
 agir , alors que lintention est lobjectif que vise lacte qui a été accompli. Il suffit que le 418
sans sujet.Par conséquent, tant quaurait droit de cité cette conception patrimoniale,  agir  982
 
 AGIRA...................9
Il s agira  ainsi deffectuer une analyse comparative de la société de personnes de droit civil et 28
systèmes. Il s agira  ainsi de présenter, dans un premier temps, la catégorisation des sociétés 434
réalité que constitue la société. Il s agira , dans ce cas, dune structure juridique volontairement 520
s agira  donc ici dune société qui aura une véritable existence par rapport aux tiers, mais 534
le gérant qui  agira  sous son nom personnel. Par conséquent, les tiers nauront aucun recours 602
Il s agira  ainsi, dans la présente partie, de voir quel statut est accordé au joint venture 798
fondamentalement distincte dans les deux systèmes juridiques. Il s agira  ainsi, dans la prochaine 924
Il s agira  ainsi de sarrêter, dans un premier temps, sur la double définition de la personnalité 936
même but et former un gage exclusif pour certains créanciers. Il s agira  des divisions du 1348
 
 AGISSAIT................4
était invalide et quil s agissait  en réalité dune disposition par Leasing de ses éléments dactifs 202
léquivalent de celle qui est décrite aux articles s. C.c.B.C. Il s agissait , à lépoque, 952
fictive.Il s agissait  alors dune modification fondamentale de la théorie de la propriété en droit 980
précité, note , la Cour a jugé quil ne s agissait  pas dun joint venture parce que les intérêts 1812

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