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 AGISSE..................5
pécuniaires, dune part, quil s agisse  du droit aux bénéfices réalisés, quils soient distribués en 74
responsabilité, à condition quil s agisse  dun contrat écrit et signé par toutes les parties au 250
Bien quil s agisse  du scénario le plus habituel dans une société en participation occulte, rien ne 576
et C.c.B.C. Il ny est pas fait état quil s agisse  de droit nouveau. 1038
meuble. Ainsi, en common law quil s agisse  de la common law dAngleterre ou 1414
 
 AGISSENT................1
effet, lorsque les associés  agissent  en qualité dassociés à la connaissance des tiers, chaque 606
 
 AGIT....................12
Il s agit  dune obligation qui pèse sur chacun des associés, mais qui peut être variable en genre 68
Il ne s agit  pas en lespèce dun cas où les parties ont convenu quun associé naurait pas droit 410
abris fiscaux. En effet, il s agit  de la seule organisation permettant à un investisseur de bénéficier 502
se présente de manière différente selon quil s agit  dune société occulte ou dune société 564
quil s agit  de lun des points les plus litigieux du droit des sociétés , le système québécois 644
identité propre et leur entière liberté dans tous les domaines extérieurs à lentente. Il s agit  de 780
lhypothèse dun accord de collaboration entre entreprises. Il s agit  de lune des raisons 812
analyse. Il s agit , en réalité, dune copropriété sans part où tous les associés sont 1098
par une loi spéciale. Il s agit  du mode de constitution privilégié pour la plupart des sociétés 1154
commun de tous ses créanciers. Il s agit  ici de la définition classique; conception qui avait droit 1338
législation la firme, mais celle-ci nest pas un corporate body. Il s agit  simplement 1370
Il s agit  du cas de lOntario, de la Saskatchewan, de lÎle du Prince-Édouard et du 1732
 
 AGREEMENT...............2
The real question is whether, from the evidence before us, one ought to infer an  agreement  in the 1392
minds a binding  agreement  which would disable either of them from dealing with his share that 1396
 
 AGRICULTEURS............1
objet commercial. Cest ainsi quen règle générale une société entre  agriculteurs , notaires ou 1888
 
 AIDER...................1
supplétif,  aider  à déterminer si une entité est ou nest pas une personne morale; il est plutôt 1246
 
 AIR.....................3
Une lettre datée du décembre et provenant d Air  Canada, un des clients de la Banque, 296
par la Société. Dans cette lettre,  Air  Canada reconnaît que traduction Leasing entend 298
nom collectif de lOntario.  Air  Canada a consenti traduction à la vente et à la cession des 300
 
 AJOUTANT................1
date du paiement calculé conformément aux articles à , en y  ajoutant  trois mois dintérêt 1226
 
 AJOUTE..................2
un gain positif qui s ajoute  au patrimoine de lassocié. La qualification est importante, puisquelle 372
qui  ajoute  à la confusion avec le joint venture. 906
 
 AJOUTÉ..................2
jurisprudence et la doctrine ont alors  ajouté  un critère subjectif indispensable : lintention de 148
c. Canada, la Cour suprême a  ajouté  les éléments suivants: 354
 
 AL......................32
,  al . La part de chaque associé dans lactif, dans les bénéfices et dans la contribution aux 134
beaucoup plus large que celle que lon trouve à larticle ,  al . C.c.Q. où un seuil 274
Société ostensible Larticle ,  al . dispose que les associés peuvent convenir de mettre 582
Le ministre, dans ses Commentaires, Tome II, cite comme lune des sources, les art.  al . 1038
Id., art.  al . . 1614
Id., art.  al . . 1622
Id., art.  al . . 1624
C.c.Q., art.  al . . 1628
Id., art.  al . . 1628
Id., art.  al . . 1630
Id., art. ,  al . . 1630
Id., art.  al . . 1632
Porter Sons Ltd. v. Armstrong et  al ., () S.C.R. ; Sproule v. McConnel, 1638
C.c.Q., art. ,  al . . 1656
Id., art. ,  al . ; L.P.L., précitée, note , art. , par. , al. . 1682
Id., art. , al. ; L.P.L., précitée, note , art. , par. ,  al . . 1682
C.c.Q., art.  al . . 1684
Id., art.  al . . 1686
Id., art.  al . . 1692
Id., art. ; L.P.L., précité, note , art. ,  al . et . 1694
C.c.Q., art.  al . . 1702
C.c.Q., art. ,  al . . Voir sur cette question C. BOUCHARD et L. LAFLAMME, 1710
C.c.Q., art. ,  al . . 1722
Id., art.  al . . 1726
C.c.Q., art.  al . . 1742
Id., art.  al . . Voir sur cette question, supra, la section ii. Les sociétés non 1846
Id., art.  al . . 1848
 al . ). Le chapitre deuxième ne sapplique quà certaines personnes morales, soit celles décrites 1924
Id., art.  al . . 1928
Caisse populaire Laurier c. - Québec Inc. et  al ., précité, note . 1946
Porter Sons Ltd v. Armstrong et  al ., précité, note , (nous soulignons); A. E. 1984
LePage Ltd v. Kamex Developments Ltd et  al ., précité, note . 1986
 
 ALBERTA.................8
l Alberta  ont modifié en leur Partnership Act afin dy incorporer la société en nom 720
dans les biens de cette dernière. Ni la loi de lOntario ni celle de l Alberta  ne prévoient 742
cependant expressément cette règle. L Alberta  Law Reform Institutea toutefois 744
 Alberta  (trading, manufacturing, contracting or mining purposes); la Colombie-1734
Ontario, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick,  Alberta . 1738
 Alberta  Law Reform Institute, Limited Liability Partnerships, Final Report, n , 1764
 ALBERTA  LAW REFORM INSTITUTE, op. cit., note , p. . 1978
 ALBERTA  LAW REFORM INSTITUTE, op. cit., note , p. . 1980
 
 ALINÉA..................2
Définition Le contrat de société est défini à l alinéa  de larticle : 58
Le premier  alinéa  de lart. du Code civil du Québec se lit ainsi: 1034
 
 ALIÉNATION..............1
acquisition et  aliénation , à des règles de formalités qui leur sont propres. Quant aux particuliers, 1908
 
 ALL.....................1
made debtor to the firm for  all  that he takes out of that stock. In the mercantile view, partners 1434
 
 ALLARD..................17
Ville de Québec c. Cie dImmeubles  Allard  Ltée Après plus dun siècle de 1014
Si la position des juges majoritaires dans la décision  Allard  est acceptée, il ny aura plus de 1076
majoritaire dans la décision  Allard . Il nest donc pas surprenant de trouver des contradictions 1106
La décision  Allard  constituait une position minoritaire en vertu du C.c.B.C. La jurisprudence a 1116
accord avec lopinion majoritaire de larrêt  Allard  pour nier la personnalité morale aux sociétés 1122
Dautres décisions, malheureusement, sappuient sur le jugement  Allard  et refusent lautonomie 1194
 Allard  et de la corrélation entre le patrimoine et la personnalité est arrivée à la conclusion que 1208
rejette lopinion majoritaire de la Cour dappel dans  Allard et reconnaît les attributs 1266
Sappuyant plutôt sur la dissidence du juge Biron dans la décision  Allard , le Tribunal est davis 1274
constatent que la décision  Allard  a été rendue dans un contexte complètement différent de celui 1302
Québec (Ville de) c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, R.J.Q. (C.A.). 1598
Québec (Ville de) c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, précité, note . 1896
Québec (Ville de) c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, précité, note , p. . 1910
Québec (Ville de) c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, précité, note , p. . 1914
Québec (Ville de) c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, précité, note , p. . 1920
Ville de Québec c. Cie dimmeubles  Allard  Ltée, précité, note . 1956
ville de Québec c. La Cie dimmeubles  Allard  Ltée, Association du Barreau canadien, 1990

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